![]()
Rechercher sur le site
Notre sélection de saison
Derniers articles
Chute de cheveux : causes, solutions et quand consulter
Crampes chez le sportif : comprendre les vraies causes et savoir les prévenir
Électrolytes et Sport : Le Guide Ultime pour des Performances Optimales !
Jambes lourdes en été : 5 solutions naturelles pour vos jambes | Effinov
GABA : qu'est-ce que c'est et quels sont ses bienfaits sur l'équilibre nerveux ?
Publié le : 07/10/2026 14:14:55
Catégories : Dossiers thématiques , Femme
La chute de cheveux est un phénomène naturel : on en perd en moyenne 50 à 100 par jour. Elle devient anormale quand ce chiffre dépasse durablement 100 cheveux quotidiens, quand la raie s'élargit ou quand le cuir chevelu devient plus visible [3]. Hérédité, hormones (post-partum, ménopause), choc physique ou émotionnel, carence en fer, médicaments : les causes sont nombreuses, et le bon traitement dépend toujours de la cause.
Dans ce guide, nous vous aidons à repérer le type de chute dont vous souffrez, à savoir quand consulter, à comprendre les traitements existants et à situer, sans promesse excessive, la place des compléments alimentaires.
L'essentiel à retenir
|
Sommaire
On perd naturellement 50 à 100 cheveux par jour, et la chute devient anormale au-delà de 100 par jour sur la durée. Après un shampooing, le chiffre peut monter jusqu'à 250 sans qu'il y ait de quoi s'inquiéter [1].
Le cycle du cheveu : trois phases
Le cuir chevelu compte entre 100 000 et 150 000 follicules [3]. Chaque cheveu suit un cycle en trois phases [1] :

Les signes d'alerte
En consultation, le médecin peut réaliser un test de traction : il tire doucement sur une mèche d'environ 40 cheveux dans plusieurs zones. Si plus de 4 à 6 cheveux en phase de repos viennent à chaque traction, un effluvium télogène est probable [1].
Les causes se classent selon l'aspect de la chute : localisée (plaques), régionale (une zone du crâne) ou diffuse (toute la chevelure). Le tableau ci-dessous résume les situations les plus courantes [1][2][3].
Cause | Comment la reconnaître | Évolution | Que faire |
Effluvium télogène (accouchement, fièvre, chirurgie, perte de poids rapide, stress intense) | Chute diffuse, quelques semaines à quelques mois après l'événement | Généralement temporaire | Patienter. Faire un bilan si la chute persiste |
Alopécie androgénétique | Chez la femme : éclaircissement du sommet, raie élargie, lisière frontale en général épargnée. Chez l'homme : tempes et sommet | Progressive et durable. Première cause de chute durable | Avis d'un dermatologue. Traitements à poursuivre dans le temps |
Carence (fer surtout) ou trouble thyroïdien | Chute diffuse, installée depuis longtemps, parfois règles abondantes | Réversible si la cause est corrigée | Prise de sang prescrite par le médecin : ferritine, thyroïde |
Pelade | Plaques rondes bien délimitées, cuir chevelu lisse | Imprévisible, récidives fréquentes | Consulter un dermatologue |
Alopécie de traction | Chute sur les zones tirées : lisière, tempes (tresses, chignons serrés, lisseur) | Réversible au début, parfois définitive à terme | Arrêter les coiffures tirées et limiter la chaleur |
Médicaments (chimiothérapie, certains anticoagulants, hypocholestérolémiants, antihypertenseurs) | Chute diffuse après le début d'un traitement | Le plus souvent réversible à l'arrêt | En parler au médecin. Ne rien arrêter seule |
Maladies du cuir chevelu (teigne, dermite séborrhéique, psoriasis, lichen) | Croûtes, squames, démangeaisons, zones irrégulières | Variable. Certaines formes sont cicatricielles | Consulter sans attendre |
Le stress fait-il vraiment tomber les cheveux ?
Oui, mais seulement dans certaines conditions. Un stress physique important (forte fièvre, chirurgie, maladie grave) ou un stress psychologique sévère et prolongé peut provoquer un effluvium télogène, quelques mois plus tard. Le stress habituel de la vie quotidienne n'est pas en cause [1]. Par ailleurs, le stress ne provoque pas la pelade [3].
Chute de cheveux après l'accouchement
La chute post-partum est fréquente et le plus souvent temporaire. Pendant la grossesse, les œstrogènes prolongent la phase de croissance. Après la naissance, leur taux chute et de nombreux cheveux passent en même temps en phase de repos, puis tombent quelques mois plus tard. La situation rentre généralement dans l'ordre d'elle-même [3]. Si la chute ne ralentit pas au bout de 3 mois, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien : une carence en fer ou un trouble thyroïdien peut s'y ajouter.
Chute de cheveux et ménopause
À la ménopause, la baisse des œstrogènes favorise une alopécie androgénétique féminine. Elle se traduit par un éclaircissement progressif du sommet du crâne et un élargissement de la raie, la lisière frontale restant en général préservée [2]. Deux situations justifient une consultation : une chute d'apparition brutale (un bilan hormonal est alors recommandé) et un recul de la ligne d'implantation en « bandeau », parfois associé à une perte des sourcils, qui évoque une alopécie frontale fibrosante et relève du dermatologue [3].

Cheveux fins et cassants : chute ou casse ?
Un cheveu qui tombe garde souvent un petit renflement blanc à la racine ; un cheveu cassé est coupé net. Si vos cheveux sont surtout cassants, regardez d'abord le coiffage : fer à lisser, brushing, coiffures tirées. Ces gestes fragilisent la fibre et peuvent, à force, abîmer le follicule [3]. C'est vrai pour tous les types de cheveux, y compris crépus ou frisés, particulièrement exposés aux coiffures qui tirent sur les racines (tresses, chignons serrés).
Chez l'homme, la cause principale est l'alopécie androgénétique, souvent héréditaire. Elle est liée à la sensibilité des follicules à la dihydrotestostérone et s'installe d'abord aux tempes et au sommet du crâne, en épargnant le pourtour [1][2]. Selon le Manuel MSD, plus de 70 % des hommes de plus de 80 ans sont concernés [1]. Le minoxidil local et, sur prescription, le finastéride sont les deux options médicamenteuses reconnues. Le finastéride fait l'objet d'un encadrement renforcé : le rapport bénéfices-risques se discute avec le médecin.
Il faut consulter si la chute dure plus de 3 mois, si elle s'accompagne de plaques, de croûtes ou de démangeaisons, ou si elle survient brutalement. Le médecin interroge sur les antécédents et les traitements en cours, examine le cuir chevelu, et peut recourir à un examen des cheveux au microscope ou à une biopsie [1].
Pour une chute diffuse installée, il prescrit en général une prise de sang avec dosage de la ferritine et bilan thyroïdien. Avant la ménopause, la carence en fer, souvent liée à des règles abondantes, est une cause fréquente [3]. C'est pourquoi il ne faut pas se supplémenter en fer de sa propre initiative sans connaître son taux.
Le traitement dépend de la cause : traiter la cause quand elle est identifiable, ralentir l'évolution quand il s'agit d'une alopécie androgénétique. Voici un panorama des options [1][3].
Option | Pour quel cas | Ce qu'on peut en attendre | Points de vigilance |
Corriger la cause (fer, thyroïde, médicament) | Chutes secondaires | Retour progressif à la normale | Nécessite un diagnostic médical |
Minoxidil en application locale | Alopécie androgénétique | Efficacité réelle mais modeste, variable ; ralentit la chute. Effet visible après 4 à 6 mois | À poursuivre en continu. Dosage à 2 % chez la femme (le 5 % est réservé à l'homme). Non remboursé |
Finastéride (sur prescription) | Alopécie androgénétique de l'homme | Ralentissement de la chute | Encadrement renforcé, à discuter avec le médecin. Non indiqué chez la femme |
Corticoïdes, photothérapie | Pelade | Repousse possible en quelques semaines | Récidives fréquentes. Dermatologue |
Photothérapie laser, injections de plasma riche en plaquettes (PRP) | Alopécie androgénétique, en complément | Laser : efficacité démontrée dans la pousse. PRP : piste prometteuse | Coût, séances répétées |
Greffe de cheveux | Alopécie androgénétique stable, après échec des autres options | Résultat durable sur les zones greffées | Non remboursée, plusieurs milliers d'euros, pas miraculeuse |
Gestes du quotidien | Toutes les chutes | Limite la casse et la fragilisation | Aucun risque, effet préventif |
Les compléments peuvent soutenir des cheveux normaux, mais ils ne traitent pas une alopécie. Il faut être clair sur ce point, car la littérature est partagée. Que Choisir indiquait en 2021 qu'aucun complément à base de vitamines et d'oligo-éléments vendu sans ordonnance n'avait prouvé son efficacité pour enrayer une chute de cheveux [3]. Voici comment lire cette position, selon le type de formule.
Type de formule | Ce que l'on peut dire | Limites à connaître |
Vitamines et minéraux (biotine, zinc, sélénium, B6…) | La biotine, le zinc et le sélénium contribuent au maintien de cheveux normaux [5]. Utiles surtout si l'apport alimentaire est insuffisant | N'agissent pas sur le follicule d'une alopécie installée. Pas de preuve d'effet sur la chute en l'absence de carence |
Actifs spécifiques étudiés cliniquement (ex. AnaGain™ Nu, Ceramosides™) | Des études cliniques publiées existent sur la chute et la densité capillaire [6][7][8] | Études menées sur les actifs, effectifs limités : à interpréter avec prudence. Une cure de 2 à 3 mois minimum est nécessaire |
Kératine et collagène | Apportent des briques de structure | Ne ciblent ni le follicule ni le cycle de pousse |
Comment choisir un complément pour les cheveux ?
Effinov Nutrition est un laboratoire français de micronutrition fondé en 2010 et basé à Lorient, en Bretagne. Capilinov est un complément alimentaire pour les cheveux qui associe deux actifs brevetés à des minéraux et des vitamines.

Deux actifs brevetés, étudiés cliniquement
Ces résultats proviennent d'études menées sur les actifs, et non sur le produit fini.
Le reste de la formule
Capilinov apporte aussi du zinc, du sélénium et du cuivre, ainsi que les vitamines B5, B6, B8 (biotine), B9 et B12. Le zinc, le sélénium et la biotine contribuent au maintien de cheveux normaux, et le cuivre contribue à la pigmentation normale des cheveux [5].
Pour qui, et comment le prendre ?
Capilinov s'adresse aux adolescents et aux adultes, hommes et femmes, en période de chute ou de perte de densité. La prise recommandée est d'1 gélule par jour au cours d'un repas, pendant 2 à 3 mois, soit au moins un cycle de pousse partiel. Fabriqué en France, sans gluten, il est disponible en pharmacie.
Les femmes enceintes ou allaitantes demanderont l'avis d'un professionnel de santé avant utilisation.
Faites le bon choix pour vos cheveux ! Capilinov associe 2 actifs brevetés (AnagainTM Nu + CéramosidesTM) + 3 minéraux biodisponibles (Zinc, Sélénium, Cuivre) + 5 vitamines (B5, B6, B8, B9, B12) formulés par les experts Effinov à Lorient depuis 2010. Découvrir Capilinov →⭐ Actifs brevetés étudiés cliniquement - / / / Fabriqué en France - ✅ Disponible en pharmacie |
Combien de cheveux perd-on par jour normalement ?
On perd naturellement entre 50 et 100 cheveux par jour. Au-delà de 100 cheveux par jour sur plusieurs semaines, la chute est considérée comme anormale. Après un shampooing, le chiffre peut être plus élevé (jusqu'à 250 cheveux) sans être inquiétant.
Quelle est la différence entre chute de cheveux et casse ?
Un cheveu qui tombe présente généralement un petit renflement blanc à la racine, alors qu'un cheveu cassé est coupé net, plus court, sans racine. La casse vient le plus souvent du coiffage, de la chaleur ou des coiffures serrées ; la chute vient du cycle du cheveu lui-même.
Quelles sont les causes les plus fréquentes de chute de cheveux chez la femme ?
Chez la femme, les causes les plus fréquentes sont l'alopécie androgénétique (prédisposition génétique et hormones), l'effluvium télogène (accouchement, fièvre, perte de poids rapide, stress intense), la carence en fer, les troubles thyroïdiens et certains médicaments. Un bilan médical permet d'identifier la cause.
La chute de cheveux après l'accouchement est-elle normale ?
Oui, elle est fréquente quelques mois après l'accouchement : la chute des œstrogènes fait tomber en même temps des cheveux restés en phase de croissance pendant la grossesse. Elle est le plus souvent temporaire. Si elle ne ralentit pas au bout de 3 mois, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
Le stress peut-il faire tomber les cheveux ?
Un stress physique important (forte fièvre, chirurgie, grossesse) ou un stress psychologique sévère et prolongé peut provoquer une chute diffuse, appelée effluvium télogène, quelques mois après l'épisode. Le stress ordinaire du quotidien n'est pas en cause, et le stress ne provoque pas la pelade.
Quand faut-il consulter pour une chute de cheveux ?
Consultez en cas de chute supérieure à 100 cheveux par jour pendant plusieurs semaines, de chute qui dure plus de 3 mois, de plaques sans cheveux, de croûtes ou de démangeaisons du cuir chevelu, de raie qui s'élargit nettement ou de chute brutale après un nouveau traitement médicamenteux.
Quel bilan faire en cas de chute de cheveux diffuse ?
Le médecin examine le cuir chevelu et peut prescrire une prise de sang comprenant un dosage de la ferritine (réserves de fer) et un bilan thyroïdien. Une chute brutale chez une femme ménopausée peut justifier un bilan hormonal. Ne prenez pas de fer sans avoir fait doser votre ferritine.
Combien de temps faut-il pour voir une repousse ?
Le cycle du cheveu est long : les traitements de l'alopécie androgénétique ne montrent habituellement leur efficacité qu'après quatre à six mois et doivent être poursuivis pour en garder le bénéfice. Pour un complément alimentaire, il faut compter au minimum 2 à 3 mois de cure, soit un cycle de pousse partiel.
Les compléments alimentaires contre la chute de cheveux fonctionnent-ils ?
Cela dépend de la cause et de la formule. Les vitamines et minéraux (biotine, zinc, sélénium) contribuent au maintien de cheveux normaux mais ne traitent pas une alopécie. Certains actifs spécifiques disposent d'études cliniques, à interpréter avec prudence. Aucun complément ne remplace un bilan médical.
L'alopécie androgénétique peut-elle être guérie ?
Non, l'alopécie androgénétique est progressive et ne se guérit pas : on peut la ralentir. Le minoxidil en application locale (dosage à 2 % chez la femme) a une efficacité réelle mais modeste et doit être poursuivi en continu. La greffe est une option après échec des autres solutions. Le choix se discute avec un médecin.
Que contient Capilinov et comment le prendre ?
Capilinov associe deux actifs brevetés, AnaGain™ Nu (extrait de pousse de pois biologique) et Ceramosides™ (extrait lipidique de blé, sans gluten), à du zinc, du sélénium, du cuivre et des vitamines B5, B6, B8, B9 et B12. La prise recommandée est d'1 gélule par jour au cours d'un repas, pendant 2 à 3 mois.
La chevelure met du temps à se fragiliser, elle met aussi du temps à se refaire. Aucune solution n'inverse une chute en quelques jours, et se méfier des promesses trop rapides reste le meilleur réflexe. Identifiez la cause, adoptez une routine douce, laissez au moins 2 à 3 mois à une cure, et parlez-en à votre pharmacien ou à un dermatologue si la chute persiste ou s'accentue.
Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain. Tenir hors de portée des enfants. Ne pas dépasser la dose journalière conseillée. Demander conseil à un professionnel de santé en cas de traitement médicamenteux, de grossesse ou d'allaitement. Cet article a une vocation informative et ne se substitue pas à un avis médical individualisé.
Sources :
[1] Manuel MSD pour le grand public, « Alopécie (chute de cheveux ou de poils) », juillet 2025. msdmanuals.com/fr
[2] Santé.fr, « Chute de cheveux ». sante.fr/chute-de-cheveux
[3] Que Choisir, « Se soigner : la chute de cheveux chez les femmes », 25 janvier 2021. quechoisir.org
[4] Dermato-Info, Société Française de Dermatologie : alopécie androgénétique féminine.
[5] Règlement (UE) n° 432/2012 établissant la liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires.
[6] Grothe T, Wandrey F, Schuerch C. « Clinical evaluation of pea sprout extract in the treatment of hair loss. » Phytotherapy Research, 2020.
[7] Dudonné S, Kern C, Garcia C. « Efficacy of a wheat polar lipid complex in reducing hair loss and improving hair growth in healthy women. » International Journal of Cosmetic Science, 2024.
[8] Nobile V, Dudonné S, Kern C, Cestone E, Garcia C. « Recovery Effects of Oral Supplementation with Polar Lipid-Rich Wheat Extracts on Acute Telogen Effluvium. » Clinical, Cosmetic and Investigational Dermatology, 2025.