Allergies de printemps : quelles solutions en micronutrition ?

Publié le : 21/06/2019 12:10:34
Catégories : Immunite

Allergies de printemps : quelles solutions en micronutrition ?

Comprendre et atténuer les effets des allergies de Printemps grâce à des conseils nutritionnels simples et pratiques

Les allergies de printemps touchent près d'un adulte sur 4.

Elles se traduisent par plusieurs symptômes : nez qui coule, éternuements, larmoiements… C’est le fameux rhume des foins ! Dans sa forme sévère, il peut se compliquer par des perturbations du sommeil, de la fatigue et une baisse des performances.

Qu’est-ce que le rhume des foins ?

Le rhume des foins, ou rhinite allergique, est une réaction allergique anormale, inadaptée et excessive du système immunitaire à la suite d’un contact avec un allergène. Cette affection est fréquente au printemps lors de l’apparition des pollens, transportés par le vent et donc facilement disséminés dans l’air ambiant. Lorsque les pollens entrent en contact avec les yeux ou les voies respiratoires, le système immunitaire déclenche une réaction inflammatoire. De l’histamine et d’autres substances inflammatoires sont alors libérées. Cette réaction entraine la dilatation des vaisseaux sanguins et l’augmentation des sécrétions liées à l’apparition des symptômes.

Le saviez-vous ? La quantité de pollen varie de façon importante d’une région à l’autre, d’une saison à l’autre et en fonction des conditions météo. Le réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) publie régulièrement des données concernant le contenu de l’air en pollens et en moisissures. Retrouvez toutes les informations sur www.pollens.fr

Rôle de l’alimentation et de la micronutrition sur les allergies respiratoires 

Certains aliments et micronutriments peuvent permettre de calmer le système immunitaire et de réduire les réactions inflammatoires.

> Les omégas 3 sont les précurseurs de molécules appelées prostaglandines qui ont une activité anti-inflammatoire. Il faut ainsi privilégier la consommation de poissons gras, d’oléagineux (noix, noisettes, amandes…) et d’huiles de colza ou de noix.

En revanche la consommation de produits riches en acide arachidonique (viande, beurre, produits raffinés…) risque d’entretenir l’inflammation en entrainant la production de molécules pro-inflammatoires.

> Les antioxydants comme les vitamines B2 (riboflavine), C, E ou encore certains minéraux (Cuivre, Manganèse, Sélénium, Zinc) contribuent à protéger les cellules contre le stress oxydatif. Stress oxydatif qui entretient l'état inflammatoire.

Nous vous conseillons de consommer des fruits et légumes, et pour bénéficier au maximum de leurs bienfaits, il est intéressant de les consommer crus ou cuits de façon douce (vapeur) et ceci afin de préserver au maximum leurs nutriments essentiels (vitamines, minéraux…).

Références : Braz J Otirhinolaryngol, 2011, 77, 129-134 / Int Forum Allergy Rhinol, 2015, 5, 524-532. / Act Pharm, 2016, 555, 46-47.

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